Definitions du modele actuel : couche Source (provenance) et couche Mecanisme (macros).
Inclut Amplification, Canonisation, vocabulaire Audit, et statut HOP (Apercu).
Taxonomie des macros
L’allégation « monte » sans preuve proportionnelle.
Une formulation, un qualificatif ou un détail « monte en intensité » au fil du texte (ou d’un document à l’autre),
sans nouvelle preuve proportionnelle : le ton se durcit, l’allégation s’élargit, ou la certitude augmente.
C'est une macro de **mecanisme** (et non une Source).
Indice typique : des connecteurs du type « donc », « clairement », « sans équivoque », ou des généralisations qui dépassent le segment cité.
Repetition narrative : un faux recit devient « fait ».
Une histoire/allégation (souvent fausse ou non revalidée) se propage d’un document à l’autre
(« tel que noté antérieurement… »), se durcit,
et finit traitée comme un fait sans revalidation.
Différent de l’amplification : la canonisation insiste sur la **propagation** et la **stabilisation** du récit (référence à un « dossier antérieur »),
pas seulement sur le ton.
Contradictions significatives (pas des détails).
Incompatibilités au sein d’un document ou du corpus (dates, séquence, observations, évaluations de risque).
Pas de simples coquilles : contradictions qui modifient l’interprétation ou la crédibilité.
Déformation des propos du patient (sens/ton/implication).
Le dossier prétend rapporter les propos/intention du patient, mais en déplace le sens, le ton ou l’implication
(paraphrase sélective, cadrage, insinuation). Signal clé : écart entre parole attribuée et proposition alléguée.
Ce qu'on omet de dire change le sens.
Contexte manquant ou contre-preuve attendue, dont l’absence déplace matériellement l’interprétation
(faits procéduraux, explications alternatives, corrections antérieures, éléments disculpants).
Le passé devient preuve du présent par simple répétition.
Réutilisation de labels/récits passés comme preuve actuelle, sans re-vérification.
Effet de verrouillage : des affirmations gagnent en autorité par répétition plutôt que par corroboration récente.
Une vie complexe réduite à un narratif institutionnel durable.
L’histoire de vie est carrément inventée, ou compressée en storyline durable devenue « vérité » institutionnelle, souvent via omissions de contre-preuves, aplatissement de nuance, ou relecture d’événements passés au service d’un arc diagnostique.